Le Conseil d’Administration de la Société Nationale d’Électricité (SNEL) a, dans un communiqué officiel publié mardi 16 septembre, démenti avec force les allégations de privatisation qui circulaient récemment. Cette déclaration vise à rassurer l’ensemble des parties prenantes, des employés aux partenaires, en passant par le grand public.
Selon le communiqué, les rumeurs de cession partielle ou totale du capital de l’entreprise sont « dénuées de tout fondement ». La SNEL précise qu’aucune décision, ni initiative, n’a été prise ou instruite en ce sens, que ce soit par l’État actionnaire unique ou par son Conseil d’Administration. Toute affirmation contraire est qualifiée de « volonté manifeste de s’opposer à la réalisation des objectifs stratégiques de l’entreprise. »
Fin du dégroupage des activités
En plus de la question de la privatisation, le Conseil d’Administration a tranché sur un autre sujet d’importance : le dégroupage des activités de la société en différentes filières. Les réflexions menées sur ce projet ont été officiellement stoppées, marquant un retour à une approche plus unifiée de la gestion de l’entreprise.
Ce communiqué survient dans un contexte de forte attente autour des réformes de la SNEL, souvent perçue comme un pilier de l’économie congolaise. En mettant fin aux spéculations, le Conseil d’Administration espère recentrer les efforts sur l’amélioration de la performance et la réalisation des ambitions de la société.
Le communiqué conclut en réaffirmant l’engagement du Conseil d’Administration à œuvrer pour une SNEL « performante, dynamique et ambitieuse. » Il souligne également la volonté d’impliquer les représentants des travailleurs dans toute réflexion stratégique future, dans un esprit d’ouverture et de collaboration. Ce positionnement clair de la direction de la SNEL vise à mettre un terme aux incertitudes et à apaiser les tensions internes et externes, en réaffirmant la mission de service public de l’entreprise et la stabilité de son capital.






