À travers un geste de haute portée sociale, la structure « Les Bâtisseurs de Aimé TEZA pour le Développement » a manifesté sa solidarité envers les vulnérables de la 21e CNCA/BARAKA ce week-end. Un acte de générosité financé sur fonds propres par l’Ingénieur Jonathan Bolamba Lilemo, marchant ainsi sur les traces de son mentor, le philanthrope Aimé Teza.
La solidarité n’est pas un vain mot pour la Fondation Aimé TEZA. Ce week-end, la commune de la Tshopo, plus précisément la Rive Droite, a vibré au rythme d’une cérémonie empreinte d’émotion et de fraternité. La cible de cette attention particulière : les mamans veuves et les orphelins de la communauté 21e CNCA/BARAKA.
Le leadership de « l’aigle irréversible » en action

Au cœur de cette initiative, on retrouve une figure de proue de la structure : l’Ir Jonathan Bolamba Lilemo, Vice-Coordinateur National et Coordinateur Provincial de la Tshopo. Surnommé avec respect « L’Aigle irréversible », ce dernier a concrétisé cette action par la distribution de 100 pièces de pagnes. Plus qu’un simple don matériel, ces pagnes représentent un symbole de dignité et de réconfort pour ces femmes et enfants souvent délaissés.
Il sied de souligner que cette action d’envergure a été entièrement financée sur fonds propres par l’Ir Jonathan Bolamba. Par ce sacrifice personnel, il démontre sa volonté farouche de suivre les pas du fondateur, Aimé TEZA, véritable modèle de philanthropie en République Démocratique du Congo.
Un front uni pour le développement social

L’événement a pris une dimension solennelle grâce à la présence d’une délégation de haut niveau. Aux côtés de l’Ir Jonathan Bolamba, on notait la participation de :
– M. Élie Hemedy, Maire de la Ville de Kisangani, témoignant de l’appui des autorités urbaines à de telles initiatives ;
– Ir Alain Basenda, Coordinateur National des Bâtisseurs ;
– M. Arnold, Coordinateur Provincial de la Fondation ;
– M. Jean Claude Mwima, Secrétaire Provincial.
Dans un contexte social difficile, cette intervention des « Bâtisseurs » vient rappeler que la justice sociale passe par des actes concrets de proximité. La vision du Fondateur Aimé TEZA — un homme d’action et de foi — est claire : chaque vie compte.
« Nous ne sommes pas seulement ici pour donner, mais pour dire à ces mamans et à ces enfants qu’ils ne sont pas seuls », a laissé entendre l’entourage de la coordination. En plaçant l’humain au centre de son développement, la structure réaffirme sa mission : transformer la société par l’amour et l’unité.
Aujourd’hui, à la Rive Droite, la flamme de l’espoir a été ravivée. Une preuve supplémentaire que lorsque la vision d’un leader rencontre l’engagement de ses bâtisseurs, le développement communautaire devient une réalité tangible.






