Le 2 août n’est pas une date comme les autres pour la République Démocratique du Congo. C’est le jour où la nation se souvient des victimes du génocide congolais, un événement tragique que certains appellent le « Génocost », en référence au coût humain et économique des millions de vies perdues.
À l’occasion de cette commémoration, Aristote Taly, jeune directeur général du média RDC60, a partagé un message fort sur les réseaux sociaux qui a résonné avec de nombreux Congolais.
Une mémoire vivante et un appel à la justice
Dans son message, Taly a souligné que le 2 août est un « cri de vérité, une exigence de justice, un devoir de mémoire ». Il a évoqué les millions de vies brisées et les familles détruites, rappelant que ce drame a été orchestré pour des « gains économiques ».
Le terme « Génocost » met en lumière la dimension économique du conflit. Il suggère que le but n’était pas seulement d’anéantir une population, mais aussi de s’approprier les richesses du pays. Cette perspective a permis de donner un nom à une réalité souvent occultée et de sensibiliser le public à la complexité des conflits en RDC.
La nouvelle génération en première ligne
Aristote Taly a insisté sur le fait que la mémoire des victimes restera vivante et qu’elle servira de moteur pour l’avenir. Il a lancé un appel à sa génération : « Justice viendra, et notre génération en sera l’actrice principale ».
Ce message est un appel à l’action. Il invite la jeunesse congolaise à refuser l’impunité, à se battre pour la reconstruction du pays et à créer un avenir de paix, de sécurité et de dignité. C’est un message d’espoir qui place la responsabilité et l’avenir du pays entre les mains de la nouvelle génération.
Ce message d’Aristote Taly, bien que bref, capture l’essence de la commémoration du 2 août. Il est à la fois un hommage aux victimes, un cri pour la justice, et un appel à l’action pour la jeunesse congolaise, qui se lève pour reconstruire son pays.






