Dans une déclaration lue ce jeudi 17 juillet 2025 sur l’esplanade de l’Espace des Martyrs de Kisangani, le cadre de concertation des groupes de pression a exprimé son inquiétude face au climat délétère entourant le Fonds Spécial de Répartition de l’Indemnisation aux Victimes des Activités Illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO).
Selon ces groupes, un réseau « mafieux » composé d’individus assoiffés de pouvoir serait à l’origine de tensions entre le Gouverneur et le Président de l’Assemblée Provinciale. Ces « ennemis de la jeunesse » auraient, d’après la même déclaration, élaboré des stratégies « maléfiques, mensongères et cruelles » pour nuire intentionnellement au Coordonnateur du FRIVAO, Chançard Bolukola, en propageant de fausses informations sur sa gestion, qualifiée d’orthodoxe et saluée par tous.
« Face à cette machination, nous estimons utile de créer un bloc de résistance et d’éviter toute instrumentalisation de la jeunesse à des fins obscurantistes », ont-ils déclaré, insistant sur les résultats probants de la gestion de Chançard Bolukola à la tête du FRIVAO.

Ils ont souligné qu’en seulement huit mois, il a indemnisé près de 14 000 victimes enregistrées par la coordination précédente, sans qu’aucune nouvelle personne ne soit ajoutée à la liste des victimes de Kisangani.
De plus, un plan de déploiement du FRIVAO dans les trois autres provinces concernées (Haut-Uélé, Bas-Uélé et Ituri) a été mis en place. Cette gestion axée sur les résultats est présentée comme une fierté pour la jeunesse congolaise en général, et celle de la Tshopo en particulier.
Appel au Président Félix Tshisekedi
Au vu des résultats obtenus, la jeunesse tshopolaise demande au Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de confirmer par ordonnance présidentielle Monsieur Chançard Bolukola Osony à la tête du FRIVAO.
« C’est la seule façon pour le Président de la République d’honorer la jeunesse congolaise en général et tshopolaise en particulier. Nous saluons la volonté qu’a le Chef de l’État de travailler avec la jeunesse et les femmes, jadis oubliées », peut-on lire dans la déclaration.
Recommandations
Dans cette optique, les jeunes des groupes de pression de Kisangani ont formulé plusieurs recommandations, convaincus que l’avenir glorieux du pays repose entre les mains de la jeunesse :
1. Aux autorités du Pays :
– Songer à l’intégration des jeunes dans les postes nominatifs à responsabilités.
– Procéder à un encadrement particulier des jeunes occupant des postes de décision.
– Veiller à une bonne représentation des jeunes au sein du gouvernement central et des gouvernements provinciaux.
2. Aux jeunes :
-Apporter un soutien indéfectible à tous les jeunes occupant des postes de décision.
– Bloquer tout mouvement visant à déstabiliser les jeunes au sein des institutions.
– Éviter la distraction et tout comportement antipatriotique.
– Rester unis et vigilants pour éviter tout conflit entre jeunes.
3. Aux politiciens en mal de positionnement :
– Faire attention à leurs manœuvres visant à écarter les jeunes de la gestion des affaires publiques.
– Tout faire pour éviter l’éclatement d’un violent conflit des générations qui se prépare depuis longtemps.






