Depuis sa nomination en tant que Secrétaire Général de l’UDPS/TSHISEKEDI, le 18 mai 2019, Augustin Kabuya Tshilumba, a été la cible d’une opposition féroce et persistante. Une vidéo – reportage récent met en lumière l’ampleur des manœuvres orchestrées contre lui, révélant des stratégies de déstabilisation dignes d’une véritable « guerre de l’ombre ».
Selon la vidéo exploitée par TSHUKUDU NEWS, Kabuya est le Secrétaire Général le plus contesté de l’histoire du parti. Malgré les nombreux obstacles et les « alliances contre nature » formées dans le but de le destituer, ses détracteurs n’auraient jamais atteint leurs objectifs.

Les observateurs politiques s’étonnent de l’énergie déployée pour combattre cet « honorable Secrétaire Général et Président par intérim du Parti présidentiel », soulignant avec ironie que si cette même énergie avait été dirigée vers le conflit dans l’Est du pays, la guerre n’aurait « probablement pas duré aussi longtemps ».
Une révélation parle de la création de « nombreuses armées numériques » visant à déstabiliser le régime de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et son parti, avec pour unique objectif une « politique d’exclusion ».
Le témoignage accablant de Yannick Kadima

La révélation la plus grave provient du témoignage de Yannick Kadima, un « camarade » qui affirme avoir été payé 20 dollars pour insulter Augustin Kabuya au nom de tierces personnes désirant sa destitution. Les faits remontent en 2020.
« Nous étions à 3. On nous a donné 20 dollars , par chacun pour insulter Kabuya. C’était en 2020, vous aviez vu les vidéos virales sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, je viens dire pardon au SG et je demande à mes frères d’abandonner ce faux jeu là. ‘ous devons soutenir le SG. », dit Kadima.
Cinq ans après les faits, Kadima s.est « repenti » et a été reçu par Kabuya, en juillet 2025, un acte interprété comme une manifestation de la « justice divine ».
Cette mise à nu des stratégies des détracteurs d’Augustin Kabuya soulève des questions importantes sur les dynamiques internes au sein du parti présidentiel et sur l’éthique politique dans la sphère congolaise. Elle met en lumière les défis auxquels les figures politiques peuvent être confrontées, même au sein de leur propre camp.






