Dans un communiqué parvenu à TSHUKUDU NEWS, la Coordination du Fonds spécial de répartition de l’indemnisation aux victimes des activités illicites de l’Ouganda en République Démocratique du Congo, (FRIVAO), porte à la connaissance de l’opinion qu’elle s’emploie à conduire le processus d’indemnisation en cours selon les normes dans la transparence, la rigueur et l’intégrité.
Elle informe, par ailleurs, les victimes alignées pour la paie, qu’aucune condition n’est exigée pour toucher à leur indemnisation, moins encore de frais à payer, sachant que chaque victime est appelée à toucher intégralement la somme de 2000$ (Dollars américains deux mille).
Trois personnes arrêtées
Dans la même optique , le FRIVAO dit continuer à mettre en garde toute personne mal intentionnée qui tenterait de torpiller le processus par les pratiques antisociales tendant à arnaquer les victimes que les services sécuritaires sont déjà à pied d’œuvre et que les auteurs de ces actes ignobles seront déférés devant la justice. Jeudi, une bande de trois personnes a été arrêtés net , main dans la sauce.
« C’est dans cette logique que trois personnes ont été arrêtées en flagrance à Kisangani en train d’exploiter les victimes et ont été immédiatement acheminées devant le Parquet pour des poursuites exemplaires », souligne le communiqué.
En outre, la Coordination du FRIVAO dit avoir été saisie instamment des dénonciations faites par les organisations de la Société civile du Territoire de Banalia autour de cas d’enregistrement des victimes par une prétendue association des victimes moyennant de l’argent, en affirmant abusivement le faire au nom du FRIVAO.
C’est pourquoi elle a saisi les autorités compétentes afin de prendre les dispositions qui s’imposent pour arrêter cette hémorragie.
Elle rappelle enfin que le processus d’indemnisation des victimes au sein du FRIVAO est TOTALEMENT GRATUIT et, à ce stade, FRIVAO n’a mandaté personne pour procéder à l’enregistrement des victimes dans une entité quelconque en attendant son déploiement en dehors de Kisangani.
Les victimes sont donc invitées à faire preuve de prudence et de réserve devant toute personne ou toute organisation pour ne pas tomber dans le piège des personnes mal intentionnées.
« Le service d’accueil du FRIVAO et celui de la communication sont disponibles pour toute information ou orientation en rapport avec le processus d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République Démocratique du Congo », conclut ce communiqué signé par Clémence Kalibunji, secrétaire rapporteur.






