Ce vendredi 25 juillet, Chançard Bolukola, Coordonnateur Général aï, a été interpellé et conduit au Parquet près la Cour de cassation à Kinshasa. Peu après, il sera conduit, pour la énième fois, au CENAREF, une entité congolaise chargée du renseignement financier. Des sources bien introduites à Kinshasa soulignent que le DG aï aurait été piègé pour une remise et reprise, de manière surprise, sans être notifié.
Bien que les autorités précisent qu’il s’agit à ce stade d’une audition, cette mesure suscite des interrogations et des inquiétudes quant à la procédure et aux motifs, car, dit-on, c’est pour la énième fois que le DG aï du FRIVAO, Chançard Bolukola, soit interpellé par cette institution.
Nul n’ignore, Chançard Bolukola est entendu par divers services compétents depuis la fin du mois de mai. Il est important de souligner qu’aucune mesure privative de liberté n’a, pour l’heure, été prise à son encontre.
Cependant, la procédure d’interpellation et le fait d’être conduit au Parquet puis au CENAREF, même pour une audition, peuvent être perçus comme une forme de pression ou une restriction de liberté, surtout au vu de l’absence de charges formelles ou de mandat d’arrêt rendu public.
Cette situation rappelle l’importance du respect des droits fondamentaux et des procédures légales dans un État de droit. Toute personne appelée à s’expliquer devant la justice doit bénéficier des garanties nécessaires, notamment le droit à l’information sur les motifs de son audition et le droit à l’assistance d’un avocat.
Nous restons attentifs à l’évolution de cette affaire et espérons que la transparence prévaudra dans ce dossier. La clarté des procédures judiciaires est essentielle pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions de leur pays.






