La cellule de communication du Sénateur Jean Bamanisa a fermement réagi aux déclarations du Prof Sylvain Alongo, Directeur Technique de la BCECO, qu’elle qualifie d’erronées et sans fondement. Dans une déclaration cinglante lue à la presse lundi 21 juillet 2025, l’équipe de Bamanisa a défendu l’intégrité et l’engagement de l’homme d’État, les érigeant en rempart contre ce qu’elle perçoit comme des attaques politiciennes.
« Jean Bamanisa est un homme d’État, pétri des valeurs, aujourd’hui une fierté de Kisangani, de la Tshopo et même de la RDC, » affirme la cellule de communication dirigée par Gregoire Ngubu Isaula.
Elle attribue les critiques actuelles au « savoir-faire et agir » de Bamanisa, qui feraient de lui une cible pour des « politiciens, des canards sauvages et boiteux. » L’équipe insiste sur le fait que les « agitations du type Alongo » ne sauraient ébranler ou décourager le Sénateur dans sa détermination à œuvrer pour le bien-être de la population et l’intérêt général.

Gregoire Ngubu interpelle directement Monsieur Alongo, soulignant qu’en sa qualité de directeur technique, il se devrait de fournir des « preuves de contre-expertises techniques » pour contredire les déclarations de l’honorable Bamanisa. « Tant qu’il ne l’a pas fait, toute sa littérature et scientificité qu’il a voulu démontrer dans sa déclaration ne servent pratiquement à rien, » assène la cellule de communication, remettant en question la crédibilité des affirmations d’Alongo en l’absence de données tangibles.
La cellule de communication dénonce également ce qu’elle perçoit comme une tentative d’un petit groupe de s’accaparer des intérêts de la population. « Ce n’est pas un poignet de 5 à 10 personnes dont fait partie monsieur Alongo qui peut se plaire à s’accaparer de l’intérêt des millions de citoyens de la Tshopo, » peut-on lire dans la déclaration signée par Gregoire Ngubu, qui met en avant le nombre écrasant de citoyens que Bamanisa représente.
En gros, l’équipe de Jean Bamanisa rappelle l’urgence des besoins de la ville de Kisangani, insistant sur la nécessité de « bonnes routes qui reflètent non seulement la qualité voulue par la population mais aussi les coûts dont les sommes sont mises à la disposition des entreprises qui exécutent les travaux. »
Par cette mise au point, la cellule de communication de Bamanisa a recentré le débat sur les préoccupations concrètes de la population, par opposition aux joutes verbales.






