L’appel sonne tout d’un coup, à travers un communiqué, parvenu ce vendredi 21 mars 2025 à la table notre rédaction. Le Fonds Spécial de Répartition de l’Indemnisation aux Victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO) lance une rapide nécessité aux victimes ayant des dossiers litigieux et celles invitées pour complément d’information.
Après un délai de 10 jours expiré, le FRIVAO accorde une grâce aux victimes. Cette fois-ci le délai est de 48 heures précises à dater de ce vendredi, après-midi. Le moratoire expire le lundi 23 mars 2025 à 12 heures.
« Le Fonds spécial de répartition de l’indemnisation aux victimes des activités illicites de l’Ouganda en République Démocratique du Congo, FRIVAO en sigle, porte à la connaissance des victimes ayant des dossiers litigieux et celles invitées pour complément d’informations, de régulariser leurs situations dans les 48 heures auprès de la Commission ad hoc », a-t-on lu dans ce communiqué signé par Mme Aline ENGBE, chargée des Finances.
À en croire le même communiqué : « Dépassé ce délai qui expire ce lundi 23 mars 2025 à 12 heures, elles ne seront plus admises pour ce faire jusqu’à la clôture de la réunion du Conseil d’Administration »
Loin d’être une simple structure administrative, le FRIVAO, sous la coordination intérimaire dirigée par Chançard Bolukola, a surpris positivement plus d’un. Ce Fonds est devenu un modèle de gestion moderne et efficace, redonnant confiance aux victimes et démontrant que l’État peut, lorsqu’il s’appuie sur les bonnes personnes, tenir ses engagements. Aujourd’hui, la société
civile, les bénéficiaires et même certains détracteurs d’hier reconnaissent l’excellent travail accompli.
Des derniers chiffres révèlent près de 9.000 victimes indemnisées à seulement six mois. Et l’étape se dessine pour les provinces voisines de la Tshopo. Pendant ce temps, l’indemnisation collective prend l’ampleur. Le mausolée de mémoire des victimes est en phase finale.








