Officiellement, ce sont des raisons logistiques qui seraient à la base d’un tel scénario selon les autorités belges. Initialement, le corps de l’ancien président de l’Union pour la démocratie et le progrès social UDPS devrait être embarqué dans un avion militaire, avec à son bord 200 personnes. Finalement, c’est un autre avion qui a été présenté au Comité d’organisation de ces funérailles, ayant la capacité de transporter 49 personnes outre la dépouille. « L’avion militaire a connu un empêchement ».
Cependant, au problème de l’appareil devant transporter la dépouille s’est ajouté celui du temps. Annoncée d’abord pour 9h du matin, puis repoussé à 16h, aucun appareil n’a décollé de l’aéroport belge jusqu’à 9 heures. « l’avion qui doit emmener le corps depuis Bruxelles est à cette heure toujours aux abonnés absents » selon le journal belge le Soir.
Au journal de poursuivre, « aucun appareil ne s’est encore posé à cette heure, rendant très incertain le programme des obsèques nationales rendues au père de l’actuel président de la République démocratique du Congo ».
Si seulement atterrissage d’un avion à Kinshasa en ce jour, avec la dépouille d’Etienne Tshisekedi à son bord il y aura, l’AFP avance l’heure de 22h30.






