Jour après jour, feu porte-parole d’Ensemble pour la République, Chérubin Okende, a totalisé en ce mois de juillet deux ans depuis la découverte de son corps ensanglanté dans un véhicule abandonné sur la route de Poids lourds dans la commune de Limete à Kinshasa.
À l’image de sa famille biologique, sa famille polique ne croit pas toujours à la thèse de la justice congolaise selon laquelle l’ancien ministre des transports se serait suicidé avec une arme à feu.
« Mais aucun hommage, aussi sincère soit-il, ne saurait se substituer à la vérité. Justice doit lui être rendue. Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de sa mort. Parce qu’un crime d’Etat ne devrait pas se refermer sous le poids de l’oubli. Parce que l’honneur de la République est en jeu.
Ses enfants, sa famille, ses proches ont droit à la vérité. La Nation aussi« , a écrit Moïse Katumbi, Président national d’Ensemble pour la République à l’occasion de cette deuxième commémoration.
La mort de chérubin Okende, dans des telles circonstances devait être là dernière selon Moïse Katumbi qui exige de l’exécutif national de « mettre fin à l’impunité, c’est aussi ouvrir une voie incontournable vers la réconciliation. Sans justice, aucune paix durable ne pourra s’enraciner dans le pays ».
Moïse Katumbi garde de son ancien collaborateur le souvenir d’un « homme de conviction. Son engagement pour la justice, sa foi dans la République et son attachement aux valeurs de paix, de solidarité et de dialogue en font à tout jamais une figure de référence ».






