Mardi 20 août, le président de la République a exploité la tribune de la première édition du Forum sur l’énergie électrique en RDC pour déballer la philosophie qu’il veut imprégner à ce secteur durant son quinquennat.
Un secteur qui peut bien bouster la présence du nouveau élu au palais de la nation par son potentiel mais qui reste parsemé d’embûches, d’obstacles par lesquels Félix Tshisekedi veut commencer.
Ce statisque : » depuis la finalisation du site d’Inga 2 en 1982, on n’a plus connu d’avancées significatives dans le développement de la production d’énergie électrique. En 2011, on évaluait le taux d’accès à 9%. Aujourd’hui on évalue le taux d’accès à 8%. Ce qui confirme le recul », a diagnostiqué Félix Tshisekedi.
Au lieu d’avancer, ce secteur qui recule devient moins attractif : « l’évolution peu reluisante du secteur de l’énergie électrique traduit la faiblesse des capacités et de gestion en la matière. Sur les trois derniers projets de générations d’énergie hydroélectrique initiés dans le pays, un seul, celui de Zongo a été mené à termes, en dépit de surcroît enregistré et de l’absence d’infrastructures adéquates pour le transport de l’énergie produite , a-t-il souligné.
Dans ce cas, un coup de pinceau devient nécessaire pour donner au secteur énergétique congolais un éclat qui lui rendra attrayant.
« Ainsi, avec l’assainissement que nous comptons faire dans ce secteur porteur, je suis convaincu que les opérateurs économiques nationaux et étrangers trouveront l’opportunité d’investir dans ledit secteur », a promis Félix Tshisekedi.
Les reformes porteront entre autre sur l’arsenal juridique régissant le secteur; la mise en place d’une autorité de régulation du secteur de l’énergie ; mais aussi l’instauration d’une agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieu périurbain, milieu électrifié à 1%.
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