« Que se passe-t-il ? Que veut-on à Katumbi ? Qu’attend-t-on de lui ? L’opinion congolaise a le droit d’être éclairée et fixée par ceux qui sont à la base de ces mesures iniques », s’indigne la plateforme politique de Moïse Katumbi, Ensemble pour le changement, qui revient sur des interdictions répétées de survol et d’atterrissage d’aéronefs affrétés pour ses déplacements à Goma.
Au-delà de ces empêchements, il y a aussi des invalidations de députés nationaux de Lamuka, 21 au total et 2 sénateurs par la Cour constitutionnelle.
La plateforme politique de Moïse Katumbi qui dit avoir crû que le pays allait dans la bonne direction depuis l’accession de Félix Tshisekedi au pouvoir se dit déçu de constater que le clan Kabila tient à démontrer qu’ » il n’y a que Kabila pour tenir un tant soit peu les rennes de ce pays et justifier son ambition de demeurer le tireur de ficelles avant de reprendre le flambeau ».
Face à cette réalité, Moïse Katumbi et compagnies ont une solution à deux niveaux : d’abord « nous mettons le président Félix Tshisekedi devant ses responsabilités pour avoir volontairement accepté la charge de conduire la nation ; nous lui demandons de mettre fin à l’anarchie institutionnelle en cours qui détruit les fondements-mêmes de la République », écrivent-ils.
Si Félix Tshisekedi ne parvenait pas à cette fin, Les collaborateurs de Moïse Katumbi sont clairs : » il n’y aura pas d’illusion à se faire en ce qui concerne les intentions de nos gouvernants. Il ne nous restera, en tant que peuple, que de nous prendre entièrement en charge, sur la base de l’article 64 de la constitution, en vue de recouvrer nos droits fondamentaux et notre dignité bafouée « .






